Les États fantômes

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  • Lukas Aubin

    Lukas Aubin

    Directeur de recherche à l’IRIS, responsable du Programme Sport et géopolitique et de l’Observatoire géopolitique de l’espace post-soviétique

Du Liberland au Somaliland, en passant par la Transnistrie, de nombreux territoires, souvent méconnus, parfois oubliés, échappent aux règles classiques de la scène internationale. États de facto, micronations, zones d’expérimentation : ces « États fantômes » disposent parfois d’un drapeau, d’un gouvernement ou d’une monnaie… mais pas de reconnaissance.

À l’heure où les souverainetés se fragmentent et son concept même se recompose, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions à l’occasion de la sortie de son livre « Les États fantômes » (éd. Eyrolles) :

  • Comment définiriez-vous le concept d’« État fantôme » ?
  • Au XXIe siècle, observe-t-on un retour en force des frontières ou, au contraire, leur dépassement au profit de nouvelles formes de délimitations communautaires et d’une possible érosion de l’État-nation westphalien ?
  • Quels futurs pour les États fantômes en 2050 ?