État des lieux des attaques hybrides russes en Europe

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  • Antoine Diacre

    Antoine Diacre

    Coordinateur de la recherche à l’IRIS

  • Coline Laroche

    Coline Laroche

    Adjointe à la communication

  • Victor Pelpel

    Victor Pelpel

    Conseiller spécial auprès du directeur de l’IRIS

  • Louise Souverbie

    Louise Souverbie

    Chercheuse à l’IRIS, responsable du Programme Europe, UE, OTAN sur les évolutions politiques des pays européens

  • Marc Verzeroli

    Marc Verzeroli

    Responsable d’édition à l’IRIS, Rédacteur en chef de La Revue internationale et stratégique

L’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022 a marqué le retour de la guerre sur le continent européen. Au delà des évolutions sur le théâtre ukrainien, l’Europe est confrontée à diverses formes de conflictualité qui s’avèrent complexes à appréhender. Qualifiées d’hybrides, elles recoupent des objectifs tels que l’influence, l’ingérence, l’intimidation ou la coercition. Touchant majoritairement l’Allemagne, la France, la Pologne, la mer Baltique ou encore la Finlande, les attaques hybrides attribuées à la Russie et au Bélarus sur le continent européen ont été multipliées par sept entre 2022 et 2024 (Bart Schuurman, 2024). Des tentatives ou actes de sabotages et de vandalisme aux opérations d’influence en passant par l’instrumentalisation des flux migratoires, la nature de ces attaques est plurielle, tout comme leurs cibles – espaces publics, infrastructures militaires, énergétiques, sanitaires ou de communication, etc. – ou leurs effets recherchés – perturber la vie quotidienne des ressortissants, perturber l’aide (militaire) à l’Ukraine, infliger des dommages économiques, etc.

L’occasion de dresser un état des lieux des attaques hybrides russes et de leurs conséquences en Europe en carte et graphiques.

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