Chercheurs
 
Olivier de France
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Directeur de recherche à l'IRIS

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Olivier de France

Olivier de France est directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques, où il est responsable du programme Europe. Il s’y intéresse aux évolutions politiques et géopolitiques du Vieux continent, ainsi qu’à l’histoire des idées qui les nourrissent. Normalien et diplômé de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, il a travaillé sur l’Europe à l’ECFR et à l’EUISS. Il enseigne la théorie politique à l’Université de Paris et la géopolitique de l’Europe à la Sorbonne.

 

Publications récentes : La géopolitique de l’Europe (Eyrolles), Restoring European Security (Friedrich-Ebert-Stiftung, publication collective), La Géopolitique de la nature (Revue internationale et stratégique, avec Bastien Alex), Young People Speak to EU (Université d’Oxford, publication collective), Géopolitique et technologie (Revue internationale et stratégique, avec Francois-Bernard Huygue), Contestations démocratiques, désordres internationaux (Revue internationale et stratégique, avec Marc Verzeroli), Europe’s Strategic Cacophony (European Council on Foreign Relations, avec Nick Witney).

 
Études
Analyses
 
 
27.05.2017
Co-written with Sophia Besch, research fellow at the Centre for European Reform (London) Nato’s summit in Brussels yesterday, the first for US president Donald Trump, was intended as a fresh start, a chance for him to distance himself from previous comments in which he called Nato obsolete, and to reassure...
 
 
11.05.2017
Le point de vue de Olivier de France
À présent élu président, quelle orientation Emmanuel Macron voudra-t-il donner à l’Union européenne (UE) ? La belle histoire voulait que la France – éternel pays des Lumières – montre la voie à l’Europe et fasse barrage à une révolution populiste dont les dominos étaient tombés successivement outre-Atlantique et outre-Manche. On s’était...
 
 
20.04.2017
Interview de Olivier de France - La Croix
« En cas de succès, ces élections anticipées donneraient à Theresa May plus de légitimité populaire pour négocier, plus de marge de manœuvre tactique dans la négociation avec l’UE et plus de temps et de chance de se faire réélire. Pour rappel, la première ministre n’a pas été élue, elle a...