ANALYSES

La situation des femmes au Maghreb : entre conservatismes socialo-religieux et espoir de modernité

Tribune
24 octobre 2017
par Mohammed Matmati, Professeur à Grenoble Ecole de Management
La condition de la Femme dans les trois pays du Maghreb est marquée par une lutte entre conservatisme social et modernité. Elle a occupé, cet été, une place prépondérante dans la presse et les réseaux sociaux, aussi bien pour des événements violents et dramatiques que pour des annonces politiques chargées d’espérance. Comment interpréter ces différents événements intervenus dans les pays du Maghreb ?

Ces trois pays d’Afrique du Nord, parmi les plus développés d’Afrique, sont des pays musulmans où se pratique, depuis le début du 7ème siècle, un Islam sunnite, de rite malékite, marqué par la présence à la fois d’importantes confréries religieuses (Tidjania, Alawya…) pratiquant le Soufisme et l’existence de nombreux marabouts disséminés dans les villes et les campagnes[1]. Dans ce cadre culturel séculaire, le statut de la femme relève de la charia[2]  telle que transmise par les Oulémas et comprise par la population.

Les indépendances acquises en 1956 (Maroc et Tunisie) et en 1962 (Algérie) ont permis la réalisation d’un développement économique, social et culturel important dans chacun des trois pays du Maghreb. Parmi les résultats les plus visibles figure la promotion de la femme grâce à l’élargissement de l’éducation et l’accès au travail dans tous les secteurs économiques (administration, éducation, santé, industrie, services...). Les pesanteurs sociologiques ont commencé à reculer d’autant plus que le statut juridique de la femme a connu, dans chacun des trois pays, des évolutions importantes même si leurs portées ne sont pas de même ampleur. En Tunisie, les réformes réalisées dès 1957 ont été profondes allant jusqu’à l’abolition de la polygamie et la reconnaissance du droit au divorce à la femme[3] ; en Algérie et au Maroc, les réformes réalisées (Code de la famille en Algérie en 2005 et Moudawana au Maroc en 2004) ont introduit de nouveaux droits pour les femmes mais sont restées loin des attentes et fortement imprégnées de l’esprit de la charia.

Mais cette tendance progressiste est confrontée dès la fin des années 1970 à un islamisme politique appuyé sur une vision wahhabite[4] qui fait de la femme une question politique centrale en préconisant un retour aux seules dispositions de la charia. Ceci a eu pour effet dans les pays du Maghreb de cristalliser les pesanteurs sociales et culturelles que le développement avait quelque peu bousculées et d’induire des comportements individuels et collectifs rétrogrades qui tentent de réduire le rôle social de la femme dans la société et de limiter sa présence dans l’espace public tout en lui imposant un habit standard. L’analyse sera faite pays par pays.

 En Algérie, les baignades républicaines face aux salafistes

Fin juillet 2017, une invitation à des baignades groupées en bikini a été lancée sur Facebook par un groupe de femmes de la ville de Annaba (dans l’Est algérien) en réponse aux menaces émises par des militants salafistes de mener des répressions contre celles qui s’aventureraient à en bikini sur les plages de la ville. Il faut noter qu’il n’y a aucune interdiction officielle faite aux femmes à se baigner en bikini ou dans une autre tenue vestimentaire.

L’interdiction vient de la pression sociale ; elle n’est pas écrite mais elle est réelle. Dans son article « La misère sexuelle du monde arabe »[5] paru dans le New York Times, Kamel Daoud[6] écrivait déjà « l’été, en Algérie, des brigades de salafistes et de jeunes de quartier, enrôlés grâce au discours d’imams radicaux et de télé-islamistes, surveillent les corps, surtout ceux des baigneuses en maillot ». De nombreuses femmes, surtout les jeunes, vivent au quotidien cette pression sociale aussi bien dans les espaces publics dans les villes que sur les plages quand elles osent y aller au cours de la saison estivale. Elles en parlent, s’en plaignent et adaptent leur tenue vestimentaire et leur comportement dans les espaces publics en fonction de la sensibilité de chacune à cette pression.

C’est à la fin des années 1970 que sont apparus en Algérie, en même temps que l’islamisme politique militant, les premiers signes de cette tendance sociale moralisatrice à vouloir limiter l’espace public aux femmes, à leur imposer un type de tenue vestimentaire ainsi que de nouveaux codes islamistes rigoristes et puritains. Pour Amine Zaoui, écrivain algérien, « le corps féminin est aussi sous l’examen permanent du voisin, dans le rétroviseur du taxieur vigilamment, sous le regard de l’épicier du quartier, insulté dans la conférence des douctours des universités, jugé par l’agent de sécurité de l’établissement. Et surtout, hebdomadairement, il est maudit dans les prêches de la grande prière du vendredi ! [7]». Cette pression s’est accentuée durant les années 1980 avec la montée en puissance des islamistes et leur radicalisation dans les années 1990. La défaite militaire des islamistes au début des années 2000 en Algérie n’a pas, semble-t-il, réduit cette pression dans la mesure où la pratique religieuse (surtout la bigoterie) se serait même développée.

L’appel à des « baignades républicaines » comme elles ont été qualifiées par la presse et les réseaux sociaux a eu un grand écho dans la presse algérienne et mondiale. Même si ces baignades collectives n’ont peut-être pas eu lieu, l’invitation constitue à elles seules, la manifestation du désir de transgression d’un ordre social oppressif que certains veulent maintenir et renforcer. De nombreux articles sur la pression sociale que subissent les femmes dans l’espace public en Algérie ont été publiés ; de grands médias comme Le Monde[8], Le Huffington Post et d’autres… ont traité de ce sujet contribuant ainsi à attirer le regard sur l’Algérie et ses problèmes. Cette médiatisation est en soi un acquis pour ces femmes qui luttent pour le droit à se mouvoir librement dans l’espace public et un appel aux autorités.

Les autres faits rapportés par la presse algérienne en ce mois d’août 2017 sont dramatiques. Ils relatent le décès de deux jeunes femmes enceintes dans les maternités de deux hôpitaux, l’un à l’intérieur du pays dans la ville de Djelfa[9] et l’autre dans un hôpital universitaire à Alger[10] même. Le manque de moyens (lits non disponibles, salles d’accouchement et blocs opératoires surchargés, personnels médical et paramédical peu nombreux...) et les dysfonctionnements organisationnels (organisation des gardes, répartition entre les cliniques privées et les services d’urgence des hôpitaux) seraient les principales causes avancées pour ces deux drames qui ont soulevé une forte émotion et une grande indignation chez la population et dans la presse. Les autorités ont réagi par l’ouverture d’enquêtes administratives et des mesures de réorganisation du système de garde dans les hôpitaux et cliniques.

Le fait que ces deux incidents soient arrivés dans des maternités est le signe d’une situation fortement dégradée de ces centres de soins spécifiques. Il est légitime de s’interroger, comme le fait la presse algérienne, sur les causes profondes de la multiplication de ces situations dramatiques. Ces drames ne sont-ils pas révélateurs de l’absence d’une politique de protection de la santé de la mère et de l’enfant adossée à une politique de santé publique ?

En apparence ponctuelless et indépendantes les unes des autres, ces situations sont en fait liées. Elles montrent, en réalité, la position difficile de la femme algérienne que le code de la famille met déjà en situation d’infériorité juridique par rapport à l’homme en contradiction avec les dispositions de la constitution et, à qui les islamistes salafistes, de plus en plus actifs, rendent la vie difficile en tentant d’imposer des comportements rétrogrades. Que font les autorités pour assurer l’égalité constitutionnelle des citoyens et leur sécurité ?

Au Maroc, à l’ombre d’une belle image

Les médias marocains, la presse internationale et les réseaux sociaux ont rapporté, cet été 2017, deux faits concernant la violence contre les femmes au Maroc.

Le premier relate l’agression sexuelle dont a été victime une jeune femme dans un bus à Casablanca que montre une vidéo postée sur Internet[11]. Sous la plume de Ghalia Kadiri, Le Monde Afrique rapporte : « la scène est choquante. Pourtant. Elle est loin d’être inédite au Maroc, où près de deux femmes sur trois sont victimes de violences, selon les chiffres officielles ». Le Huffingtonpost.fr dans son édition du 22/08/2017 écrit, lui aussi : « le Maroc est sous le choc après la diffusion d'une vidéo montrant un groupe de jeunes agresser sexuellement dans un bus une jeune femme, atteinte d'un handicap mental selon les autorités ». Cet évènement a été aussi largement rapporté par la presse et les médias marocains qui ont condamné avec force cette agression violente que certains titres ont qualifiée « horreur de Casablanca ». La population marocaine a exprimé une forte émotion à travers la presse et les médias, les associations féministes et la société civile. Pour Charlotte Bozonnet[12] du journal Le Monde, « au-delà de sa violence, si la vidéo a créé une telle émotion à travers le pays, c’est aussi parce qu’elle intervient après plusieurs affaires du même genre ». Des manifestations organisées essentiellement par des organisations féministes ont eu lieu à Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger ou Agadir pour protester contre les agressions sexuelles que subissent les femmes dans l’espace public[13]. Les autorités ont vite réagi en annonçant l’arrestation d’un groupe de jeunes suspectés d’être les auteurs de cet acte. Le ministre des Droits de l’homme a reconnu que le droit marocain condamne uniquement le harcèlement au travail.

Le deuxième fait est relatif à ce qui s’est passé à Tanger au cours de la soirée du 31 juillet 2017. La presse rapporte qu’une jeune fille a été traquée, en pleine rue, par une foule d’hommes jeunes à la sortie d’un spectacle[14]. La vidéo publiée[15] montre une jeune fille paniquée, obligée d’accélérer son allure pour échapper à un groupe de jeunes « décidés », « une horde » ont titré de nombreux journaux qui ont fait remarquer que la jeune fille était habillée sobrement (jean et tee-shirt). La presse et les médias marocains ont rapporté ce fait.  Ainsi, Ladepeche.ma, site d’informations, a titré son article du 01/08/2017 « Le harcèlement sexuel, un sport national au Maroc ? »[16].  Alors que le site Hespress.ma, a écrit : « La traque collective d’une jeune Marocaine remet sur le devant de la scène la question du harcèlement sexuel ». La population marocaine a exprimé son indignation par la voix des associations féministes, des organismes des droits de l’homme et sur les réseaux sociaux.

Dans une tribune publiée par L’Economiste[17], Yassine Jamali souligne : « la rue au Maroc représente pour la femme un lieu d’humiliation et de violence, c’est indéniable, à moins que toutes les femmes de ce pays soient des mythomanes ». Dans un article sur Slate.fr[18], Salomé Brahimi s’interroge, à propos de cette situation : « Qu’est-ce qui explique le fait que dans l’imaginaire collectif, le Maroc est l’Eldorado maghrébin, épargné par les maux qui touchent les pays voisins alors qu’il n’en est rien ? ». Ces deux faits, celui de Casablanca comme celui de Tanger, ne sont pas spécifiques au Maroc. Ils pourraient se dérouler à Alger, Tunis, Le Caire et dans de nombreuses autres villes du monde. Le film égyptien « Les femmes du bus 678 »[19] montre le calvaire que vivent au quotidien les femmes égyptiennes dans les bus du Caire. Récemment, une chaîne de TV française a montré, dans une de ses émissions, une brigade de policiers spécialisée dans la traque des hommes qui harcèlent les femmes dans le métro parisien au moment des grandes cohues du matin et de la fin de l’après-midi.

Les explications à ce comportement sont nombreuses. Nadia Naïr, enseignante à l’université de Tétouan, explique « (…) à ces normes patriarcales dominantes s’ajoute, une interprétation religieuse très conservatrice liée à la montée dans le royaume du wahhabisme, un courant ultra-rigoriste de l’islam » [20].  Elle ajoute que « la frustration sexuelle joue aussi un rôle majeur dans un pays où les relations hors mariage, l’adultère et l’homosexualité sont punis de prison ferme ». Dans son dernier ouvrage, Sexe et mensonges, la vie sexuelle au Maroc[21], l’écrivaine franco-marocaine Leïla Slimani (Prix Goncourt 2016) aborde la frustration sexuelle qu’elle qualifie de « misère sexuelle » et écrit que « les jeunes ont envie d’avoir une vie sexuelle mais aussi de vivre l’amour, de se tenir par la main. Non seulement on leur interdit cel, mais on les éduque avec l’idée que c’est honteux », poursuit l’écrivaine. Elle rejoint ainsi, sur ce plan, l’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud[22] qui a entraîné la réaction/dénonciation d’un groupe d’intellectuels français pour avoir publié une chronique « La misère sexuelle du monde arabe » dans le New York Times sur les incidents de Cologne le soir du nouvel an 2016[23]. Conservatisme social (patriarcat), éducation familiale basée sur la « hchouma »[24],le fait de privilégier le garçon sur la fille, discours religieux rigoriste et puritain, frustration sexuelle, les conditions de vie (chômage…), islamisme politique, sont parmi le faisceau des facteurs explicatifs du développement de la violence envers les femmes dans l’espace public et même privé.

Ainsi en Algérie et au Maroc, malgré les efforts importants faits en matière de développement surtout dans le domaine éducatif où le taux de scolarisation est de l’ordre de 96%[25] avec une quasi parité garçons/filles, les rapports hommes-femmes sont restés fortement marqués à la fois par le poids des traditions et du patriarcat ainsi que par les idées rétrogrades sur la femme largement diffusées par l’islam politique d’inspiration wahhabite. Pourquoi cet échec, en Algérie et au Maroc, des systèmes éducatifs et des actions de développement et modernisation de la société ?

En Tunisie, un espoir…. fragile

Des situations semblables à celles qui se sont produites en Algérie et au Maroc sont du domaine du possible en Tunisie même si le statut juridique de la femme tunisienne est un des plus avancés dans le monde musulman.

Mais en ce mois d’août 2017, c’est l’espoir qui s’affiche pour les femmes tunisiennes, après une période d’incertitude sur leur statut durant la Révolution de 2011 et la transition démocratique.  Deux faits majeurs, révolutionnaires dirais-je, sont intervenus, en faveur des femmes.

Le premier est une décision de la présidence de la République tunisienne, en date du 14 septembre 2017, qui permet dorénavant aux femmes tunisiennes musulmanes de se marier avec des non-musulmans. Cela se traduit par l’annulation d’une circulaire de 1973 devenue en contradiction avec la nouvelle constitution de 2014 adoptée suite à la Révolution de 2011[26] . Dans le journal Le Monde du 15 septembre 2017, Sana Ben Achour, professeur de droit exprime sa satisfaction en déclarant : « une brèche est ouverte dans laquelle d’autres combats devront être menés. Ce n’est pas fini ».

Le deuxième est le souhait annoncé le 13 août 2017[27], dans un élan bien bourguibien, par le Président Béji Caïd Essebsi d’introduire l’égalité homme/femme dans les successions (l’héritage)[28]. La concrétisation d’un tel projet sera une réforme majeure de la société tunisienne et produira une onde de choc importante aux conséquences imprévisibles dans tous les pays musulmans, donc dans le Monde. C’est que l’inégalité des hommes et des femmes dans l’héritage en Islam (une femme musulmane hérite de la moitié de ce qu’hérite un homme musulman en Tunisie et ailleurs) est une prescription du Coran considérée par les musulmans comme la parole divine. C’est donc une ligne rouge ! Cette prescription coranique est arrivée en Arabie à une période de l’histoire où la femme n’héritait pas ; elle était même, dans cette région du monde où est apparu le Coran, soumise, semble-t-il, à des exactions comme l’infanticide. La prescription coranique sur l’héritage était donc, à cette époque, révolutionnaire. Mais les musulmans (les hommes) sont restés figés sur cette disposition devenue anachronique dans les temps modernes.

Ce projet donnera lieu à beaucoup de résistances. Les partis islamistes ont déjà annoncé leur opposition à ce projet. Le contexte actuel marqué par le développement au plan mondial de l’islamisme politique dans sa version wahhabite, radicale sur la question de la femme, est différent de celui qui existait en 1957 au lendemain de l’indépendance, une époque où l’islamisme politique n’existait pas. Mais le fait que le sujet soit annoncé et donne lieu à un débat public est en soi une grande l’avancée de la société tunisienne.

La concrétisation en Tunisie de ce projet sociétal révolutionnaire aura, sans conteste, des effets positifs sur les sociétés algérienne et marocaine marquées par plus de conservatisme social à condition que des réformes profondes soient introduites par les deux pays dans leurs systèmes éducatifs respectifs.

Au-delà des spécificités historiques qui auraient permis des apprentissages et des évolutions différents dans le temps, les réformes sociétales introduites en Tunisie dès l’indépendance, notamment celles qui ont touché au statut de la femme mais aussi celles qui ont concerné l’instruction et l’éducation sont probablement les facteurs explicatifs de cette relative avancée qui se retrouve aussi dans le comportement de la société civile tunisienne durant la Révolution de 2011[29] et dans le déroulement de la transition démocratique actuelle.

Les grands pays développés (Europe et Etats-Unis) doivent aider la Tunisie à réussir sa transition démocratique et les réformes sociétales qu’elles souhaitent introduire. Cette aide ne doit pas se limiter uniquement à des discours et des conférences sur le modèle tunisien de transition ou à quelques millions d’euros mais elle doit apporter des solutions rapides à l’éradication du chômage par l’injection massive de milliards d’euros. En plus des effets économiques et sociaux qui contribueront à la consolidation des réformes sociétales, cet appui aura pour autre conséquence, de soustraire la Tunisie de la forte influence wahhabite de l’Arabie saoudite et de ses voisins du Golfe.

 

[1] Marabout : un saint homme local au Maghreb reconnu pour sa connaissance du Coran et ses capacités de médiation, de protection et/ou de guérison
[2] Charia : Droit musulman. Le terme utilisé en arabe signifie : « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ».
[3] D’autres dispositions légales sont venues renforcer le dispositif législatif relatif au statut de la femme en Tunisie, IVG, prime compensatoire lors du divorce, lutte contre les violences conjugales, harcèlement.
[4] Wahhabisme : Doctrine religieuse créée par Le prédicateur et théologien Mohammed ben Abdelwahhab (1703-1792). Cette doctrine sunnite, rigoriste, prône un retour aux sources de l’Islam. C’est la doctrine du Royaume d’Arabie saoudite.
[5] Kamel Daoud : La misère sexuelle du monde arabe, New York Times, 12/02/2016. https://www.nytimes.com/2016/02/14/opinion/sunday/la-misere-sexuelle-du-monde-arabe.html?rref=collection%2Fcolumn%2Fkamel-daoud&action=click&content
[6] Kamel Daoud : journaliste et écrivain algérien.
[7] Amine Zaoui : Le corps féminin entre beylek et habous, Liberté- Algérie du 17/08/2017 ; http://www.liberte-algerie.com/chronique/le-corps-feminin-entre-beylek-et-habous-392
[8]http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2017/08/10/en-algerie-de-toute-facon-on-n-a-que-la-plage_5170972_3212.html
[9] https://www.tsa-algerie.com  et http://www.algerie-focus.com/
[10] http://www.liberte-algerie.com/   du 22/08/2017
[11] Le Monde.fr/ Afrique du 21/002017.
[12] http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2017/08/23/au-maroc-la-video-d-une-agression-sexuelle-rouvre-le-debat-sur-le-harcelement-de-rue_5175443_3212.html?  (Le Monde 23.08.2017).
[13] https://www.youtube.com/watch?v=fKAIo3JfsmE
[14] Le Monde.fr du 11.08.2017
[15] https://www.youtube.com/watch?v=khIlbzIiEKA
[16]  https://ladepeche.ma/harcelement-sexuel-sport-national-maroc/
[17] Dr Yassine JAMALI, Docteur vétérinaire : Marocaine, au péril de la modernité, L’économiste du 15 /09/2017, Casablanca, www.leconomiste.com
[18]Salomé Brahimi ; Le Maroc n’est pas l’Eldorado que l’on nous vend, Slate.fr, 25/08/2017.  https://m.slate.fr/source/110495/salome-brahimi
[19] Les femmes du bus 678, film de Mohamed Diab, sorti en mai 2012.
[20]http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/12/au-maroc-le-machisme-infernal_5184253_3212.html
[21] Leïla Slimani (Prix Goncourt 2016) : Sexe et mensonges, la vie sexuelle au Maroc, Les Arènes, septembre 2017, France.
[22] Kamel Daoud, Prix Goncourt du premier roman 2015
[23] http://www.huffpostmaghreb.com/2016/02/11/kamel-daoud-cologne-orien_n_9210488.html
[24] Leila Slimani (voir la note 22 ci-dessus) traduit la « h’chouma » par la « honte », la « gène »
[25] Banque mondiale.
[26] Le monde du 15/09/2017 ; http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/15/la-tunisie-met-fin-a-l-interdiction-du-mariage-avec-des-non-musulmans_5185969_3212.html
[27] https://www.youtube.com/watch?v=xv7cj3yWCRA
[28] http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2017/08/14/en-tunisie-le-president-ouvre-le-debat-sur-l-egalite-des-sexes-en-matiere-d-heritage_5172197_3212.html
[29] Prix Nobel de la Paix en 2015.
Sur la même thématique